a prié la Cour de visionner la vidéo des faits, visible sur la plateforme d’hébergement de vidéos « Youtube », et a relevé que l’agression est considérablement plus brutale et plus grave que celle du cas d’espèce. La prévenue savait que les coups qu’elle portait étaient dangereux, c’est pourquoi elle a accepté le premier jugement, mais elle n’a jamais pensé à la mort de la victime. Avec l’alcool et la fatigue, elle n’a pensé à rien. En visionnant la vidéo des faits, la prévenue a été choquée et a déclaré qu’elle était fâchée et qu’elle ne voulait pas faire de mal à la victime. 13.5 Eléments constitutifs 13.5.1