25 prévenu a voulu donner une leçon à la victime et il est impensable que le prévenu ait pu souhaiter un résultat autre que celui survenu. Ainsi, quand ni la victime, ni les témoins, ni les auteurs n’entrevoient une possibilité d’homicide et quand les conséquences concrètes sont des lésions simples, retenir une volonté homicide est disproportionné. 13.4 Quant au défenseur de la prévenue, il a relevé que la première instance a motivé de manière convaincante les raisons pour lesquelles une tentative de meurtre ne saurait être retenue en l’espèce.