En l’espèce, il est évident que les prévenus n’ont pu qu’envisager et accepter les risques, y compris celui d’une issue fatale. Ils s’en sont accommodés et l’ont acceptée intrinsèquement. Le Parquet général rappelle d’ailleurs dans ce contexte que plusieurs témoins leur ont dit d’arrêter, car ils risquaient de tuer la victime. Le fait que la victime n’a pas subi de lésions plus graves n’est que le fruit du hasard et de l’intervention des tiers. La prévenue a même admis qu’elle était consciente que les coups à la tête de quelqu’un étaient très dangereux. 13.3