En tout état de cause, cet élément – favorable au prévenu – ne modifie pas le raisonnement à tenir car les deux prévenus ont encore frappé la victime après l’avoir assommée. La Cour considère également qu’il n’est pas certain que tous les coups administrés par les prévenus aient touché la victime à la tête (cf. ch. 12.1.1. et 12.1.2. ci-dessus). Cette divergence, à décharge des prévenus, n’a également pas d’incidence sur la suite du raisonnement. 24 IV. Droit