Ainsi, une jeune femme aurait fait un doigt d’honneur à la prévenue et l’aurait poussée selon l’une des versions (D. 180 lignes 33-34), respectivement lui aurait seulement fait un doigt d’honneur (D. 192 ligne 95) ou l’aurait de plus traitée de « pétasse » selon une autre (D. 197 lignes 34-35). Ensuite, la victime se serait immiscée dans le différend et aurait dit, respectivement fait un geste signifiant « casse-toi » à la prévenue (D. 180 lignes 35-36 ; D. 192 ligne 99 ; D. 197 ligne 38). Quant au prévenu, les raisons de son intervention dans le conflit sont floues.