La raison première de l’inimitié entre les prévenus et la victime reste floue. Seule la prévenue a donné une explication plus ou moins constante à ce sujet, laquelle semble confirmée par les déclarations de la victime. Ainsi, une jeune femme aurait fait un doigt d’honneur à la prévenue et l’aurait poussée selon l’une des versions (D. 180 lignes 33-34), respectivement lui aurait seulement fait un doigt d’honneur (D. 192 ligne 95) ou l’aurait de plus traitée de « pétasse » selon une autre (D. 197 lignes 34-35).