Quant aux raisons ayant poussé le prévenu à frapper la victime, la prévenue a supposé qu’il était énervé car il avait entendu la victime lui dire « casse-toi » (D. 192 lignes 122). Reste que sa crédibilité n’est pas non plus sans faille dans la mesure où elle a aussi tenté de minimiser sa responsabilité, par exemple quant au nombre de coups donnés et lorsqu’elle a prétendu qu’elle n’avait pas réalisé sur le moment qu’elle avait touché la victime avec ses coups de pieds – ce qui est totalement impossible