D. 193 lignes 141 et 157). Elle a d’emblée reconnu avoir donné trois coups de pieds à la victime tombée à terre, deux à l’épaule et un à la tête (D. 180 lignes 40 à 41), ce qui est sous-estimé. Elle a décrit les coups de pieds verticaux (D. 181 lignes 119 à 120). Quant aux raisons ayant poussé le prévenu à frapper la victime, la prévenue a supposé qu’il était énervé car il avait entendu la victime lui dire « casse-toi » (D. 192 lignes 122).