Ainsi, non seulement le prévenu était protégé au niveau de ses poings mais le rembourrage a rendu l’impact des coups – déjà très violents – plus important encore, ce qui est évident pour toute personne dotée du moindre sens commun. Par ailleurs, il a été établi par le SIJ que ces gants présentaient des tâches de sang (D. 261). Il est enfin perceptible dans le film que le prévenu marche d’un pas énergique derrière la victime, voulant visiblement le rattraper et continuer l’altercation, tout en enfilant ses gants.