Il a enfin déclaré avoir mis ces gants pour taper avec (D. 926 ligne 39). Un examen des gants séquestrés permet de constater qu’ils sont rembourrés avec du caoutchouc dur sur l’extérieur des phalanges, mais surtout, qu’ils présentent un rembourrage important – en caoutchouc – au niveau des excroissances des articulations osseuses. Ainsi, non seulement le prévenu était protégé au niveau de ses poings mais le rembourrage a rendu l’impact des coups – déjà très violents – plus important encore, ce qui est évident pour toute personne dotée du moindre sens commun.