Enfin, lors de l’audience des débats en appel, le prévenu a paru très peu crédible lorsqu’il a expliqué qu’il n’avait pas entendu qu’on lui disait d’arrêter de taper car la victime risquait de mourir et ne pas se rappeler vraiment de la deuxième partie de ce qui s’était passé, faisant preuve d’une mémoire très sélective pour les besoins de la cause (D. 1238 et 1240). De l’avis de la Cour, il peut être ainsi constaté que le prévenu n’a pas hésité à mentir et à travestir la réalité pour minimiser la gravité des événements ainsi que sa responsabilité et celle de la prévenue. Cela conduit à