Premièrement, une telle consommation consciente d’alcool par la prévenue en connaissance d’une grossesse est étonnante et, deuxièmement, les dates ne correspondent pas avec la naissance de leur enfant commun (28 juin 2016 ; D. 880). La question a dès lors été clairement posée à la prévenue à l’audience des débats en appel, laquelle a répondu sans équivoque qu’elle n’était pas enceinte au moment des faits et qu’elle ne savait pas pourquoi le prévenu avait affirmé le contraire (D. 1243).