Le prévenu précise qu’essayant de se défendre, il s’est levé, a également donné un coup de poing et que c’est à ce moment-là que la victime serait tombée, tapant sa tête par terre (D. 169 lignes 67- 71). Lors de cette audition, le prévenu veut manifestement minimiser sa responsabilité, mettant l’accent sur l’agression préalable dont il aurait été victime et le sentiment de menace éprouvé, ainsi que sur le fait qu’il n’a voulu que se défendre, admettant un ou deux coups de poing et un coup de pied (D. 170 lignes 96-97).