le prévenu change de version et exagère manifestement les faits, lors de son audition d’arrestation quelques heures plus tard, donnant des éléments périphériques qu’aucun élément au dossier n’a permis de confirmer et qu’il n’a au demeurant plus répétés lors de ses auditions subséquentes. Ainsi, il déclare que lorsque la bagarre a commencé, il y avait « ses frères » (de la victime) qui le tenaient et la victime lui donnait des coups de poing et des coups de pied quand il était par terre.