Ces déclarations sont d’autant plus crédibles que ce témoin n’était pas enclin à charger les prévenus. En effet, il a d’abord prétendu ne pas avoir vu le prévenu administrer des coups à la victime puis, mis devant l’évidence de la vidéo, a répondu que ce n’était pas à lui de faire le travail de la police (D. 234 ligne 63). Après cela, il a même nié avoir vu la prévenue donner des coups à la victime (D. 234 ligne 100). C’est dire s’il ne souhaitait pas porter préjudice aux prévenus qu’il connaissait (D. 233 ligne 33 et lignes 45 à 46).