Ces voltes en second plan n’ont pas pour but pour la prévenue de favoriser l’analyse de la situation dans la perspective de se calmer ou de trouver une solution pacifique à la situation. Cela résulte de son attitude générale qui n’exprime pas la réflexion, mais la fureur ainsi que la nervosité, et surtout du fait qu’elle attache simultanément sa chevelure très précautionneusement afin qu’elle ne la gêne pas dans la bagarre et n’offre pas de prise à l’adversaire. Cela est également perceptible dans sa façon de se précipiter à nouveau vers le prévenu et la victime, avant les coups, attirée par le ton qui monte entre eux.