Il convient d’ajouter que le sol en béton rendait les impacts de la tête de la victime sur le sol en raison des coups portés par les prévenus d’autant plus violents et dangereux puisque les chocs n’étaient par définition nullement absorbés. Ainsi, par la position de la victime et la direction des coups portés par les prévenus, l’impact des coups a été double : sur son visage, de manière directe, et sur l’arrière de la tête heurtant le sol en béton, par impact indirect. C’était le cas pour tous les coups de pied, le premier mis à part, et pour tous les coups de poing, le tout premier et le dernier mis à part, donné latéralement.