Les gants portés à ce moment-là par le prévenu ne sont pas anodins (cf. ch. 12.4.4. ci-dessous) ; renforcés en caoutchouc dur au niveau des phalanges et principalement au niveau des articulations osseuses, ils ont manifestement accentué l’effet des coups. Doit encore être souligné le fait que tant le prévenu que la prévenue ont administré les coups sans aucune retenue. Il convient d’ajouter que le sol en béton rendait les impacts de la tête de la victime sur le sol en raison des coups portés par les prévenus d’autant plus violents et dangereux puisque les chocs n’étaient par définition nullement absorbés.