Elle a estimé qu’il n’y avait aucune raison de ne pas croire les témoins affirmant que la victime avait perdu connaissance et qu’elle avait été ensuite placée en position latérale de sécurité. La première instance est arrivée ainsi à la conclusion qu’une bonne partie des coups assénés à la tête et sur le haut du corps de la victime l’avaient été alors que celle-ci avait déjà perdu connaissance. 10.1.5 Au vu de tous ces éléments, la première instance a considéré que les faits tels que renvoyés aux points A.1 et B. 1 de l’AA devaient être retenus pour établis.