La première instance a relevé qu’il n’était pas contesté qu’une première altercation a eu lieu entre le prévenu et la victime devant l’entrée de la boîte de nuit ; ces faits n’étant pas ceux constitutifs des infractions reprochées aux prévenus, elle a estimé qu’il n’y avait pas lieu de revenir plus en détail sur cette première phase. Elle a simplement relevé que les deux hommes ont commencé à se frapper alors qu’ils étaient tous deux alcoolisés, somme toute après une provocation de la victime.