La victime a eu pour sa part à cœur de relativiser les faits et la culpabilité des prévenus. 10.1.2 Les premiers juges en ont ainsi conclu qu’il n’y avait pas de raison de remettre en cause, pour l’essentiel, les déclarations des différentes personnes entendues en procédure, spécialement au regard des éléments factuels pouvant être tirés de la vidéo. 10.1.3 La première instance a relevé qu’il n’était pas contesté qu’une première altercation a eu lieu entre le prévenu et la victime devant l’entrée de la boîte de nuit ;