2 LCR ne saurait être retenu pour nier sa prise de conscience quant à la gravité manifeste de son comportement. Il paraît en effet légitime pour toute personne inquiétée par la justice pénale de s’efforcer d’être sanctionnée le moins lourdement possible, en particulier lorsque le prononcé pénal a aussi des répercussions sur le plan administratif. Ainsi que l’a relevé le prévenu, il ressort d’ailleurs du rapport d’expertise en psychologie de la circulation du 21 décembre 2017 qu’après le suivi de la mesure de réhabilitation, celui-ci semble être conscient de la gravité de son comportement et de la nécessité de respecter les règles.