Il convient encore de l’aggraver avec le solde de la peine à exécuter en raison de la réintégration, à savoir de 10 mois (ce qui représente environ 70% du solde), pour aboutir à une peine privative de liberté d’ensemble de 65 mois. A ce sujet, on relèvera que la jurisprudence fédérale invoquée par la défense (ATF 135 IV 146) n’impose pas de prendre en considération le solde de la peine à effectuer en vertu de la réintégration à raison d’une proportion de 50% seulement, mais indique que l’aggravation doit être appropriée (« angemessen » ; ATF 135 IV 146 consid. 2.4.1).