Compte tenu de ce qui précède, la Cour est d’avis que la sanction pour le trafic de stupéfiants effectué en 2013 (l’infraction selon l’art. 19 al. 1 let. c LStup) aurait été englobée dans l’aggravation de 6 mois prononcée dans l’hypothèse où elle aurait été jugée le 18 mars 2014 et fixe donc la peine complémentaire à 0.