Il convient de relever que tant par le jugement soleurois du 18 mars 2014 que dans la présente procédure, le prévenu est reconnu coupable d’infractions à la LEtr. Il a donc récidivé en la matière, ceci en toute connaissance de cause de son propre aveu (D. 462 l. 128ss). Il se montre dès lors incorrigible sur ce point. On rappellera que le 18 mars 2013, il a non seulement tiré au pistolet sur la porte de l’appartement de la femme qui le rendait jaloux (où celle-ci se trouvait en compagnie d’un autre homme) mais qu’il lui a également asséné des coups à la tête, dont un – à tout le moins – avec la crosse de l’arme.