Elles procèdent de la même logique et en sont le prolongement. Quant aux infractions à la LEtr, également partiellement liées à l’infraction grave à la LStup (tant on peut douter que le prévenu serait revenu d’Espagne si la perspective de mettre en œuvre un trafic de drogue n’avait pas existé), elles procèdent d’une récidive pour laquelle le prévenu n’a eu aucun état d’âme. Il est évident que dans les deux cas, seule une peine privative de liberté est susceptible de développer un éventuel effet de prévention spéciale.