Par ailleurs et au sujet de la mise en danger, le prévenu a déclaré s’agissant des raisons pour lesquelles il ne consomme pas de cocaïne : « quand je vois l’état des personnes qui en consomment, dans quel état elles sont… et le deuxième motif, c’est ma maladie » (D. 501 l. 253-254). Il s’ensuit que le prévenu ne saurait sérieusement prétendre ne pas avoir eu conscience du danger important qu’il faisait courir aux consommateurs de la drogue qu’il mettait sur le marché. 16.8 Il en découle que, comme l’a retenu à juste titre la première instance, les éléments constitutifs de l’art.