Concernant les faits renvoyés aux ch. I.1.2 et I.1.3 de l’AA, le prévenu ne les a pas non plus formellement contestés, même s’il semble se perdre parfois dans ses explications, semblant mélanger les faits ici pertinents avec ceux renvoyés au ch. I.1.4 de l’AA. Il y a ainsi lieu de retenir que le prévenu reconnaît ces faits en relevant que le Ministère public, en bonne application du principe in dubio pro reo, a retenu un taux de pureté se basant sur les statistiques moyennes de 2015, très favorables au prévenu, alors qu’il ressort du dossier qu’il vendait une cocaïne d’une qualité bien supérieure à la moyenne.