30 qu’elle n’avait pas le droit de lui poser de questions (D. 403 l. 259). Sur question de la police, elle a ensuite indiqué qu’elle en avait peur car lorsqu’ils habitaient ensemble, il la tapait à main nue et que cela arrivait fréquemment, soit lorsqu’ils se disputaient. Elle a ensuite évoqué un épisode lors duquel, alors qu’elle était enceinte et en début de grossesse, le prévenu lui a tapé la tête contre un mur et l’a empêchée de sortir de sa chambre et lors duquel elle avait alors sauté par la fenêtre (D. 403 l. 265-273).