il déclare : « je vous avais aussi dit qu’on m’avait prêté CHF 2'500.00 » (D. 478 l. 234). De deux choses l’une : soit les CHF 2'500.00 ont servi à subvenir à ses besoins lorsqu’il se trouvait en Suisse, soit ils ont été envoyés à sa mère. Or, en tenant compte du coût très élevé de la vie en Suisse et de la durée de son séjour, il est impossible que cette prétendue somme prêtée ait pu suffire pour les deux. Il s’agit de l’une des nombreuses déclarations faites par le prévenu pour les besoins de la cause. 11.2.7