S’agissant de son train de vie en Suisse, il a expliqué le financer grâce à l’argent qu’il gagne au noir en Espagne (D. 445 l. 53-54 ; D. 497 l. 89-112) et que s’il parvient à rester plus de quatre mois en Suisse sans travailler (cf. D. 446 l. 66-67), c’est parce qu’il « ne gâche pas son argent et (…) l’économise. Quand (il) travaille, (il) travaille dur et fort pour pouvoir survivre, (il) l’économise » (D. 448 l. 184-185).