Avant je racontais des mensonges ». Outre l’extrême incohérence de cette explication au regard de l’instruction menée suite à ces déclarations, comme exposé ci-dessus (ch. 10.1.6 et 10.1.7), il est ici une nouvelle fois rappelé que F.________ a déclaré par-devant la 1re Chambre pénale ne pas avoir été sous l’influence de crystal le 22 mars 2017 (D. 1649). S’agissant enfin du fameux courrier envoyé au Procureur P.________, il a alors déclaré s’en souvenir mais a expliqué à la 2e Chambre pénale en dépit du bon sens que ce n’était pas lui : « c’est mon co-détendu qui m’a fourni du crystal et m’a fait consommer.