La Cour retient donc que le prévenu a déposé directement son ADN en frottant sa main ou son bras sur la cassure de vitre et en actionnant la poignée permettant l’accès aux locaux visés. 12.7 S’agissant enfin du fait que l’on n’ait retrouvé aucune trace du butin lors de la perquisition menée au domicile du prévenu, cela n’a rien d’étonnant. En premier lieu, il s’agit de rappeler que la perquisition en question a eu lieu le 15 novembre 2017, soit près de 5 mois après les faits.