Dans ces conditions, la préservation de l’ADN est d’autant plus compromise. L’hypothèse soutenue par le prévenu confine ainsi à l’absurde. Le fait qu’un autre ADN que celui du prévenu a été retrouvé notamment sur la poignée de porte à proximité immédiate de la vitre cassée n’a rien d’étonnant, car c’est un endroit que les employés des entreprises cambriolées ou des clients touchaient régulièrement. Il est rappelé que D.________ a commis plusieurs autres cambriolages pendant cette période et que l’ADN du prévenu n’a été retrouvé que sur les lieux de ceux commis durant la nuit du 4 au 5 juillet 2017.