Si l’on devait croire la thèse du prévenu, D.________ aurait soigneusement conservé les gants ou les chaussettes en question pendant près de trois mois, sans les utiliser et les auraient ensuite ressortis précisément pour les cambriolages de la nuit du 4 au 5 juillet 2017 en prenant bien soin de ne pas laisser son propre ADN sur ces effets. Il faudrait aussi admettre que ces gants ou ces chaussettes contenaient encore assez d’ADN pour laisser une trace de profil majoritaire du prévenu sans laisser aucune trace de D.________. Dans ce contexte, il sied de souligner que d’après les déclarations de D.________ (cf. D. 33 l. 360 ;