qu’il est vrai que selon le rapport complémentaire du SIJ, il n’est pas possible de déterminer si la trace retrouvée provient d’un transfert primaire ou secondaire. En revanche, il s’agit d’une trace contenant une quantité importante de l’ADN du prévenu (80%) et aucun profil mélangé. Par ailleurs, l’endroit où cet ADN a été retrouvé (bris de fenêtre et poignée) n’est pas anodin. La thèse soutenue par le prévenu, à savoir qu’il a prêté des habits à D.________ ne tient pas la route. Il est en effet douteux de que l’ADN ait résisté aussi longtemps