Il apparaît toutefois que cette méthode consistant à faire une peine d’ensemble de 16 mois découlant d’une peine de base de 8 mois et d’une partie de peine de 24 mois dont le sursis partiel a été révoqué contribuerait à accorder à la prévenue un avantage injustifiable. La Cour comprend certes la volonté du Parquet général de ne pas accabler la prévenue outre mesure, mais le fait de suivre ses conclusions conduirait la 2e Chambre pénale à prononcer une peine qui serait contraire à la volonté du législateur et à la jurisprudence du Tribunal fédéral.