Il va de soi que la prévenue bénéficie de la présomption d’innocence et qu’il n’est pas question ici de discuter en détail des nouveaux faits portés à la connaissance des autorités pénales. Néanmoins, cette nouvelle instruction ouverte démontre que la prévenue n’est toujours pas parvenue à sortir de son schéma de vie qui la met en conflit avec l’ordre juridique et ce, malgré l’exécution anticipée (dès le 6 février 2018) de la peine ferme de 8 mois prononcée par le jugement attaqué.