La défense se rallie de manière générale aux considérants de la première instance. Elle relève qu’au vu des éléments à charge et à décharge pris en compte pour fixer la mesure de la peine, des considérations sociales de réinsertion qui sous-tendent le droit pénal moderne en Suisse, il n’est ni nécessaire au plan du droit ni utile au plan social, d’imposer à la prévenue un nouveau retour en exécution pénitentiaire pour quelques mois et cela par rapport à un jugement remontant désormais à bientôt cinq ans.