», puisque depuis août 2017, la prévenue n’a plus commis de vol chez des particuliers, s’étant « contentée » de vols d’importance mineure dans des grandes surfaces couplés à des violations de domicile (en raison d’interdictions d’entrée). La première instance a ensuite également relevé que, depuis sa condamnation en 2014 pour crime contre la loi sur les stupéfiants avec mise en danger de la santé de nombreuses personnes, la prévenue ne s’est plus adonnée au trafic de stupéfiants. 7.2 Ainsi, la première instance est parvenue à la conclusion que la nature des nouvelles infractions est différente de celle des infractions pour lesquelles la