De plus, les angoisses et craintes récurrentes prétendument occasionnées par A.________ ne sont pas documentées objectivement, et d’autres troubles éventuels ne sont pas attestés (médicalement). 25.2.3 Ainsi, contrairement à ce que soutient Me E.________ et comme la première instance l’a considéré à juste titre, ces éléments ne permettent pas de retenir que, durant cette période, les pressions psychologiques exercées sur D.________ auraient été si fortes qu’elles auraient été de nature à provoquer des angoisses et des craintes récurrentes sur une personne moyenne, du même niveau socio-culturel que D.__