Comme l’a relevé la première instance à juste titre, elle n’a toutefois rien rapporté du contexte dans lequel cet incident se serait produit. Pour sa part, le 30 novembre 2016, H.________ a expliqué qu’il ne se souvenait plus avoir reçu un coup de pied ou une gifle au domicile de son père et qu’il ne savait, ni à quel moment de la journée, ni où, ni s’il avait été grondé avant ou si cela avait fait mal, évoquant cependant la possibilité qu’il se serait chamaillé avec son frère (D. 121).