A ce sujet, partant du principe que la convention de séparation du AD.________ 2013 reflète la situation existante au moment de sa signature, la 2e Chambre pénale ne peut que constater que le document ne mentionne aucunes violences physiques ou verbales ou pressions psychologiques exercées par A.________ à l’égard de D.________. La 2e Chambre pénale admet qu’il est peu probable que D.________ ait été prête à accorder à A.________ un délai de plus de 3 mois pour quitter le domicile conjugal si elle avait effectivement été exposée à des violences verbales systématiques sous forme d’insultes répétées.