La 2e Chambre pénale constate ensuite que D.________ a déposé plainte pénale le même jour où elle a signé la requête commune de divorce, laquelle traite exclusivement la question du divorce et ne mentionne pas les violences (physiques et psychiques) dénoncées. A cela s’ajoute le fait que D.________ s’est retrouvée en arrêt maladie depuis le mois d’août 2015, étant précisé que cet arrêt n’était, selon elle, pas lié à sa situation familiale, mais à des difficultés internes avec son employeur (D. 165).