En effet, en guise de préambule, elle a souligné que, dans la présente affaire, plus que dans bien d’autres, il est patent que la perception des faits de chaque protagoniste a été influencée par sa personnalité, son vécu et son ressenti, mais également par l’influence de l’un ou l’autre ou plusieurs des autres protagonistes. Elle a en outre retenu que, sans que la personne concernée ait menti, il se peut dès lors que sa perception des faits ait été biaisée et ne corresponde pas à la vérité judiciaire qu’elle doit établir, vérité judiciaire qui doit s’appuyer sur l’intime conviction du Juge.