Partant, il y a clairement lieu de reconnaître que ce coup entre dans le droit de correction du parent. Le 2ème état de fait reproché à l’encontre d’H.________ est celui où le père l’aurait traité de « tête de con ». Cet événement, qui est celui en lien avec l’épisode de la plage/piscine, a été confirmé par F.________. Me B.________ conteste que ces termes aient pu provoquer crises et souffrance chez H.________, ce dernier étant le « chouchou » de son père. Quoi qu’il en soit, en l’absence de répétition et de systématique de violence, l’art. 219 CP ne peut trouver application selon la doctrine.