18 H.________ reste très vague. Il dit avoir reçu des gifles car il faisait des bêtises avec son frère. D.________ a expliqué que A.________ avait frappé H.________ en avril 2015, mais H.________ n’affirme pas cela. Il raconte avoir reçu un coup de pied, mais il ne sait pas où et à quel moment. Toutefois, il sait que ce coup lui a été donné car il se chamaillait avec son frère. Partant, il y a clairement lieu de reconnaître que ce coup entre dans le droit de correction du parent.