Celle-ci a toutefois décrit des frères qui se chamaillaient beaucoup. Au vu de ce qui précède et à défaut de preuves suffisantes, Me B.________ conclut à la libération de A.________ de toutes les préventions envers son fils F.________. Même si la 2e Chambre pénale devait retenir qu’il y a eu des coups, elle devrait les considérer comme faisant partie du droit de correction du parent, car ce qui se serait passé ne dépasse pas ce qui est socialement acceptable et n’a aucune récurrence ou systématique. 9.7 S’agissant des actes prétendument commis sur H.________, l’AA retient comme date de départ la naissance de l’enfant en 2004.