comme cela devrait être reconnu dans cette affaire. En effet, les enfants ont été victime d’insultes, de coups de pieds et de poings durant des années. Ils ont en outre été exposés à la violence physique et verbale de leur père contre leur mère. Me G.________ relève qu’il est inacceptable de considérer les agissements du père comme faisant partie du droit de correction. La première instance a reconnu que les enfants étaient confrontés à un conflit parental énorme et qu’ils ont subi des troubles en lien avec ce vécu.