explique que D.________ a relaté les faits les plus graves et qu’il est logique que, pour la violence psychique et le dénigrement, elle n’ait pas donné d’exemple concret, ces éléments étant quotidiens. Il souligne qu’il a de la peine à comprendre l’analyse de la première instance qui relève le peu de détails donnés par D.________, car tel ne lui paraît pas être le cas. 8.3 S’agissant de la crédibilité d’F.________ et H.________, la première instance a relevé qu’ils étaient sincères, mais qu’il fallait relativiser leurs propos, ces derniers ayant subi l’influence de leur entourage. Cela est faux, selon Me G.________.